Sonia, 38 ans, pute au téléphone et fière de l’être

Sonia, 38 ans

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pute au telephone

« Allô mon grand, tu tombes bien, j’étais en train de me toucher en pensant à un client. » Voilà, c’est souvent comme ça que je décroche. Je m’appelle Sonia, 38 ans, brune aux cheveux courts, ancienne serveuse de nuit à Marseille. J’ai gardé l’accent, la répartie de comptoir et une franchise qui passe mal chez les coincés. Ici, je suis une pute au téléphone. Pas une escort, pas une petite amie imaginaire. Une pute. J’assume le mot, il me fait rire, et toi tu vas l’aimer aussi. Meredith, elle, a choisi l’autre mot : sa ligne de salope au tel ne fait pas plus de manières que la mienne.

Quand tu m’appelles, tu es le client. Moi, j’exécute. Tu me dis ce que tu veux, je le fais. Pas de chichis, pas de « on verra bien ». Tu veux que je te raconte comment je me suis doigtée ce matin dans ma cuisine, la chatte encore humide de la nuit ? Je te raconte. Tu veux que je te parle de ta queue, de ce que j’en ferais si elle était là, à portée de bouche ? Je te parle. Tu veux que je te dise « suce-moi, mon grand, fais-moi jouir » ? Je te le dis. Et si tu me demandes de me mettre à quatre pattes pour que tu m’imagines en train de me faire prendre, je le fais sans rougir.

Un client, l’autre soir, m’a demandé de lui décrire comment je mouille quand j’entends un homme jouir au téléphone. J’ai glissé ma main entre mes cuisses, je lui ai dit que ma chatte était trempée, que mes doigts glissaient, et je l’ai entendu bander plus fort. Il m’a demandé de me caresser le clito en même temps que lui. On a joui ensemble, chacun de son côté du fil. Un autre m’a demandé de lui parler comme une vraie pute, de l’insulter un peu. Je l’ai traité de sale chien, je lui ai dit de venir me lécher les pieds et de me supplier pour que je le laisse me baiser la bouche. Il a adoré. Moi aussi. Si tu préfères qu’une femme te dirige au lieu de t’obéir, Clara, infirmière de bloc, mène la branle au téléphone à la seconde près.

Ce que je préfère, c’est quand tu me demandes de te raconter comment je te sucerais. Lentement, en te regardant, la langue qui tourne autour du gland, les couilles dans ma main. Et que tu me dises « continue, Sonia, je vais jouir ». Alors je continue, je m’excite toute seule, et je t’écoute jouir en te parlant de ma chatte qui se referme sur rien. Voilà, mon grand. Si tu veux une pute au téléphone, pas une comédienne, appelle-moi. Je ne promets rien d’autre que ce que je fais : te faire bander et jouir avec mes mots. La baise au tel, ça n’a jamais été autre chose.

Le numéro de Sonia se compose depuis ton téléphone, rien à créer.

Sans détour

Toutes nos hôtesses pour une baise au tel