Moi c’est Kim. Ma mère est vietnamienne, mon père lyonnais, et je suis née à Villeurbanne. Je le précise parce que beaucoup s’attendent à un accent au téléphone et sont déçus les premières secondes. Ça leur passe vite.
La douceur, cinq minutes maximum
C’est ce qu’on vient chercher chez une asiatique, je le sais bien. Une voix douce, quelqu’un de réservé, une femme qu’on imagine soumise. Je joue volontiers là-dessus au début, ça m’amuse assez.
Après, je deviens beaucoup plus directe que prévu, et l’appel commence vraiment là.
Ce qu’on me demande le plus
Des scénarios de massage, énormément. Des situations de domination douce aussi, dans un sens comme dans l’autre. Et beaucoup de descriptions très détaillées, parce que le tel rose asiat attire des hommes qui ont une image très précise en tête avant même d’appeler.
Je m’y plie sans problème tant qu’on reste dans le jeu et qu’on ne me prend pas pour un catalogue.
Mes horaires
Plutôt en semaine, tard le soir. Le week-end je suis rarement disponible.